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Nine Admine Bondissante


Age : 19 Inscrit le : 19 Déc 2005 Messages : 2661 Localisation : Paris 10
| |  | | David G. Rochette Membre sympa

Age : 18 Inscrit le : 20 Avr 2008 Messages : 141
| Sujet: Re: Premier Jet Mer 7 Mai 2008 - 0:38 | |
| Désolé pour les fautes... C'est la chose dont je m'occupe en dernier (à vrai dire ce n'est même pas moi qui m'en occupe...), habituellement j'écris le premier jet, pour garder en mémoire rapidement ce que je pense donc en gros 12pages pour une bonne soirée, ensuite les corrections, reformulation, la lecture à voix haute, occurences trop nombreuses, ce qui prend un certain temps...
Pour les couleurs c'est noté, je trouvais ça un peu lourd. Pour le serpent je devrais enlever simplement "jaunâtre", sur du sable je pense pas qu'on s'attende à ce qu'il soit bleu ^^' !
Pour ce qui est de la ville je n'ai pas encore décidé, je pensais prendre appui sur des choses que je connais mais j'hésite encore... Elle n'a pas d'importance réelle et la décrire m'obligerait à définir le type de désert clairement...
"stars" je n'aiment pas... Mais la référence est plus importante que la ville elle-même... L'équilibre viendra avec les corrections, c'est un "work in progress" |
|  | | Jacob Tu es mignonne?


Age : 25 Inscrit le : 11 Avr 2007 Messages : 1841 Localisation : Lens - Lille (et les environs)
| Sujet: Re: Premier Jet Mer 7 Mai 2008 - 15:52 | |
| Attention, tartine... L'avis qui suit n'engage que moi.
| Spoiler: | | | Chapitre 1 : Celle qui marchait...
« Nous nous sommes trouvés bien près de nous connaître, Nous avons été près de nous tendre la main... »
Alice de Chambrier.
*
Elle marchait. Le guide avait rebroussé chemin, la laissant seule au bord de cette partie du désert qui lui était interdite, pour des raisons que les autochtones eux-mêmes avaient, génération après génération, oublié peu à peu. Certains affirmaient que plus qu'une oasis, un véritable lac se trouvait au-delà de ces dunes, peut-être pensaient-ils au Chott el-Jérid en Tunisie ? Non, c'était ici le nom d'un pays inconnu. Ainsi le lac dont ils rêvaient ne s'asséchait jamais, était fait d'eau douce, et des poissons, gras et nourrissant, nageaient à travers des fines algues d'or. On disait même qu'ils proliféraient comme les rats d'égouts à travers les canettes de bière. Car la bière, elle, était arrivée jusqu'à cette cité. D'autres habitants, les plus jeunes, lassés de ces histoires, n'y voyaient qu'un territoire sacré et par respect ou peut-être par manque d'intérêt, n'y pénétraient jamais. Les tabloïds et autres torchons qui étaient parfois découvert dans de vieilles caisses de la cité, datant parfois de plusieurs décennies, racontaient des histoires bien plus attirantes. L'histoire de personnes adulées pour l'image de l'Amour qu'ils véhiculaient, ces mêmes personnes qui n'y croyaient en réalité pas ou s'en voyaient privés par leurs vies d'idole, ces personnes que l'on nommait « stars » bien loin d'ici et qui formaient une communauté étrange et fermée ne se mariant qu'entre eux... Oui, vraiment, ces histoires étaient bien plus distrayantes qu'une portion de désert ! Seulement, il arrivait, environ tous les deux à trois ans, que pour diverses raisons des personnes extérieures à la communauté souhaitent s'y rendre. Jusque là il y avait eu : des voleurs blancs, des renégats jaunes, des assassins crème, des ermites noirs, des suicidaires basanés ou tout simplement des fous et des illuminés à qui les durs rayons de soleil ne faisaient pas grand bien ! On en voyait de toutes les couleurs et ils finissaient tous par nourrir le sable et ses nombreux habitants nocturnes, la nature prouvant bien qu'aucune différence n'existait à ses yeux. Peut-être n'avait-elle juste qu'un peu de pitié car il n'y eut jamais de femme, jamais d'enfant. Elle était donc la première, bien qu'elle ne fût pas encore une femme et qu'elle ne fût plus tout à fait une enfant. Le guide, le seul du village, s'en rendait bien compte. Il avait alors tenté de la dissuader dans son entreprise dont, silencieuse, elle cachait les raisons. Si elle s'était enfuie, il pouvait l'héberger. Si elle avait fui un homme, il la cacherait. Si elle fuyait le malheur, il la rendrait heureuse. C'était un homme bon et il était sincère lorsqu'il prononçait ces paroles. Les femmes étaient rares et il n'était plus tout jeune, quarante années, déjà. Malheureusement pour lui, elle ne fuyait pas. Elle cherchait quelque chose et cette chose était là, derrière ces dunes de sables. Il comprit dans son regard qu'insister était inutile, elle souriait, elle était sûrement folle. Cependant il avait tenu ses promesses : il l'avait hébergé une nuit, il l'avait caché aux hommes du village que le désir pouvaient rendre dangereux et enfin, arrivés à la limite du territoire ancestrale, elle avait sourit. Il l'avait rendu heureuse, « pour la dernière fois » pensait-il. Et il était reparti après lui avoir baisé le front, le coeur pincé. Depuis, elle marchait. Ses cheveux noirs volaient, à peine retenus par le turban qu'elle portait, le vent était devenu plus fort et agressif. Le sable fin était projeté violemment contre son visage, c'est pourquoi elle avait placé, dès le départ du guide et l'entrée dans ce sanctuaire de sable, un bandeau sur ses yeux. Le désert était si grand, ces dunes si semblables, que seul le soleil, filtrant à travers la fine bande de tissu, permettait de se repérer, en attendant qu'il se couche, en compagnie des vents, et que les étoiles émergent du ciel noir pour prendre le relais. À la première, l'étoile du berger, la planète Vénus, elle perçut au loin le but de son voyage. Une forme noire à encore quelques centaines de mètres en contrebas des dunes, comme si le vent avait passé la journée à déblayer les alentours, à creuser encore et encore le désert pour que l'objet de plusieurs mètres apparaisse aux yeux de la jeune fille. Pourtant, elle préféra s'asseoir sur la haute dune et, sans perdre du regard l'étoile, elle commença à chantonner sans crainte de décevoir son public. Un serpent jaunâtre passa devant elle sans qu'elle ne s'en émeuve ou interrompe son air enjoué et reposant qui chassait délicatement le silence désertique. Elle le caressa même alors qu'il la frôlait et le serpent s'enroula autour de son poignet avant de repartir, avec un dernier sifflement révérencieux vers la jeune fille. Sans doute tenait-elle plus d'Orphée que d'Eurydice ? J'ai opéré un long voyage en mon âme et en conscience de quoi faire mea culpa les yeux ouverts plein de mystères sur l'autre rive de mon coeur virevoltant à pas d'heure à pas de louve romaine roman d'une vie à tire d'aile d'Icare mis à l'écart par le soleil itinérant je suis là je suis las la voyageuse perpétuelle
Une brise flottant avec légèreté sur la mer de sable finit pas l'endormir. À son réveil, une inattendue tente de peaux –proche (semblable à ?) d'un toldo de Patagonie- l'abritait. Elle se frotta les yeux et se rendant bien compte qu'elle ne rêvait pas, elle se rua dehors. Le soleil l'éblouissait mais la voyageuse était rassurée, elle n'avait pas bougée. Quant à savoir qui l'avait protégée, la réponse était évidente. Au loin, un homme était assis sur une chaise de bois confortable, devant la masse noire. La lumière révélait enfin sa forme exacte. Une immense porte noire, aux gravures polyethniques détaillées, une sorte de grande mosaïque culturelle d'où les gardiens de pierre observaient la jeune voyageuse. Celle-ci s'étira, balaya le sable de ses vêtements, et commença à descendre, glissa, tomba et roula jusqu'au bas de la dune. Cette fois-ci, elle se contenta de secouer ses cheveux, et toute la grâce que l'on pouvait lui trouver auparavant avait disparu en une nuit si bien qu'elle paraissait encore plus jeune. L'homme murmura, sans prendre la peine de se lever, un « idiote » qui sembla parcourir les quelques mètres, évitant grains de sable et scarabées, jusqu'aux oreilles de la jeune femme qui à son tour murmura ce qui devait être sa réponse, « j'ai fait exprès ». Le gardien aux cheveux grisonnants, la regarda s'approcher sans la moindre joie, ni même la moindre colère, il la regardait comme on regarde un nuage en pensant à autre chose. Oui, c'était cela, plus que distraitement, il pensait à autre chose. Peut-être se demandait-il si ce nuage apporterait de la pluie ou voilerait simplement le soleil. Elle était près de lui. -Je veux entrer. -Tu veux entrer ? -Oui, je veux entrer. Ouvre la porte. -Non. -Ce n'était pas un souhait. -Je sais, mais tu n'as aucune autorité sur moi, petite. Pourquoi devrais-je te laisser entrer ? Je suis Pêtu et je garderai cette porte fermée jusqu'à ce que ma barbe (NE ?) tombe. -C'est la promesse que tu t'es faite, gardien ? -Oui. Tu es venu pour rien jeune fille. Je suis désolé. Peu de gens peuvent entrer et cela leur coûte habituellement cher. La jeune fille n'écoutait déjà plus, elle entendait les mots résonner mais ne s'en souciait plus. Elle devait entrer, c'est tout. Pour cela il n'y avait qu'une seule solution. -Mais ! Mais ! Qu'est-ce que tu fais ! Lâche-moi ! Elle trancha la barbe à ras et jeta la touffe tressée, parfumée et choyée, sur le sable chaud. Elle se tourna vers lui : -Une promesse est une promesse. Ouvre la porte ! Le vieillard était horrifié devant cette séparation sauvage, brutale et sans pitié de celle dont il prenait tant soin depuis si longtemps, pourtant bientôt la douceur effaça la colère qu'il ressentait. Sa barbe se releva en prenant la forme confuse d'un chien poilu, se secoua pour se séparer du sable et s'assit sur les genoux de son maître, ses deux perles rouges en guise d'oeil. -Un esprit ? -Un esprit ? Tu vas chercher bien loin ! C'est juste ma barbe ! -Ah ? Fit-elle en se baissant sur la boule de poils pour mieux l'observer. Et le vieil homme croisa son regard. Cette fille, pensa-t-il, a les mêmes yeux que... Mais ! Par ma barbe ! Serait-elle venue pour cela ?! La réflexion du vieil homme fut vite interrompu par le grincement sourd de la porte ou « à rendre sourd » comme le suggéra la fille aux yeux noirs. Comprenant que la décision s'était opérée plus haut dans la hiérarchie, il soupira. Lui, simple portier, n'avait plus son mot à dire mais tant pis, son propre mot n'aurait sans doute pas été différent maintenant qu'il avait compris qui elle était. -Entre, petite. Et elle entra en silence, sous le regard du chien et de son maître, ses pas ne soulevant que quelques grains de sable à l'envol éphémère.
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Alors alors... Tout comme DIM, je me suis permis de corriger certaines fautes, en gras. Ca se recoupe vraissemblablement pas mal avec lui d'ailleurs. Il y en a sûrement qui sont passées au travers, j'ai juste changé ce qui me piquait les yeux. Alors, oui, ça est une version provisoire, oui, tu vas la faire corriger, mais bon... Le ronchon que je suis maintient que si tu veux progresser en écriture, tu vas pas y couper, va falloir passer par la case grammaire.
Ta syntaxe n'en sera que plus riche. Allez, ne serait-ce qu'un exemple, une de tes phrases (je te laisse trouver où) est un barbarisme pasque tu as "omis" le subjonctif.
Et il y a les 2 phrases en rouges... alors là, pour moi, ça ne veut juste rien dire. Je vois pas où c'est que les rats traversent des cannettes. Et "à la première"... la première quoi ?
Pour le fond, y a du bon et du moins bon. (attention, je donne juste mon avis de lecteur, je ne pretends pas être meilleur ecriteur que toi) On va commencer par le bon point. Moi j'aime bien le fait que tu mettes en places certains éléments, sans en dire trop. Ca attise la curiosité, ça donne envie de savoir, tout en laissant des indices qui permettent déjà d'essayer d'imaginer la suite. J'aime bien aussi le coup de la petite citation au début.
Par contre... Le "gardien" qui reconnait ses yeux... ça a un côté "ouais, je suis l'élue". Et ça, malheureusement, c'est très vu et re re vu. Donc c'est pas forcément mauvais à la base hein. Mais bon courage pour faire quelque chose qui se demarque. Et surtout, moi j'ai un gros soucis en lisant ce texte. J'ai une impression d'anachronisme permanent. Je m'explique : en lisant ça, la "quete", le paysage, même cette histoire "d'elu" (entre guillemets parce que c'est MON interprétation) et de porte, je me fais mes images dans ma tête. Et ça ressemble très fort à de l'heroic fantasy. Or, tu parles de tabloïds, de canettes, etc... donc ça n'en est pas. Le soucis peut venir de moi, mais j'ai l'impression que le récit est pas assez ancré dans une époque, qu'on a le cul entre 2 chaises.
Apres, oui, ca est juste le 1er chapitre, et on a peut-etre des précisions ensuite heing. Mais tu demandes notre avis, je donne le mien. _________________
 Président élu de façon démocratique de la BBB (Brigade Bled & Bescherelle) "Nous traquons les fautes et matraquons les fautifs." Propriété de Nine. Chasse gardée. |
|  | | David G. Rochette Membre sympa

Age : 18 Inscrit le : 20 Avr 2008 Messages : 141
| Sujet: Re: Premier Jet Mer 7 Mai 2008 - 18:05 | |
| C'est le "qui sembla" qui gêne non ? Pour ce qui est des yeux, je n'ai pas encore trouvé quoi mettre à la place, il n'y a pas d'idée d'élu ou chose du genre. Je ne peux pas vous dire qui elle est mais il faut juste qu'il comprenne qui elle est... je pense avoir une idée plus délicate, je corrigerai ce point une fois mes examens terminés. Je ne veux pas trop m'éloigner (edit) de mes sources non plus, j'aurai pas le choix apparemment...
Pour l'anachronisme permanent c'est volontaire. Ce premier chapitre est en fait la base d'une structure qui va me permettre de raconter des histoires, un peu comme les Milles et Une Nuits. A travers ces histoires, peu à peu on va en apprendre plus sur celle qui les écoute. Sinon je trouve amusant le fait que tu trouves "déja vu" le gardien et la reconnaissance par les yeux et que tu trouves déroutant l'anachronisme éloigné de l'héroic fantasy !
Les lecteurs sont exigeants, j'aime beaucoup ça ! Merci pour tes commentaires Jacob !
Dernière édition par David G. Rochette le Mer 7 Mai 2008 - 19:53, édité 1 fois |
|  | | Dead Irish Man Pilier du Forum

Age : 21 Inscrit le : 19 Fév 2007 Messages : 862 Localisation : Nancy
| Sujet: Re: Premier Jet Mer 7 Mai 2008 - 19:51 | |
| | David G. Rochette a écrit: | Je ne veux pas trop m'éloignER de mes sources non plus, j'aurai pas le choix apparemment...
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_________________
 Seigneur, tu m'as doté d'un génie qui pèse parfois bien lourd... Je n't'en veux pas ! |
|  | | Meanders Membre occasionnel

Age : 19 Inscrit le : 24 Mar 2008 Messages : 59
| Sujet: Re: Premier Jet Mer 7 Mai 2008 - 20:06 | |
| En même temps, d'après ce que j'ai compris c'est un WORK in PROGRESS.. je pense que tout tient dans la formulation de cette partie du forum.
D'après moi, les idées passent avant l'orthographe quand on débute l'écriture de quoi que ce soit. De plus, David s'est exprimé en expliquant bien que selon sa manière de procédé c'était une chose vers laquelle il se tournait en dernier lieu..Alors peut être n'est il pas nécessaire de lui souligner plusieurs fois que son texte comporte de multiples fautes.
Suite à cet apparté je rejoins l'opinion générale.. Un serpent jaunâtre c'est assez perturbant! Je ne me prétend aucunement écrivain et ne peux te donner de réels conseils appart des tournures de phrase qu'il faut reprendre pour éviter comme il l'a été dit précédemment que ton texte soit "lourd". Cependant l'histoire se tient. En général les premiers chapitres sont difficiles à lire, et celui là j'ai accroché. J'attends désormais de voir le texte terminé et homogène.
Pour conclure et répondre à ta question : c'est un premier jet et il ne faut pas que ce soit le dernier de cette histoire. |
|  | | David G. Rochette Membre sympa

Age : 18 Inscrit le : 20 Avr 2008 Messages : 141
| Sujet: Re: Premier Jet Mer 7 Mai 2008 - 20:17 | |
| | Je fais un second jet pour me détendre ce soir. J'ai oublié de répondre à DIM, crème est un nom de couleur invariable. Enfin ça n'a pas d'importance, je vais surement modifier ce passage. |
|  | | Jacob Tu es mignonne?


Age : 25 Inscrit le : 11 Avr 2007 Messages : 1841 Localisation : Lens - Lille (et les environs)
| Sujet: Re: Premier Jet Mer 7 Mai 2008 - 20:23 | |
| | Meanders a écrit: | Alors peut être n'est il pas nécessaire de lui souligner plusieurs fois que son texte comporte de multiples fautes.
Je ne me prétend aucunement écrivain et ne peux te donner de réels conseils appart des tournures de phrase qu'il faut reprendre pour éviter comme il l'a été dit précédemment que ton texte soit "lourd". |
Oui mais non. Pasque justement, certaines fautes rendent certains passages lourds.
Par exemple, cette phrase :
| Citation: | | Elle était donc la première, bien qu'elle n'était pas encore une femme et qu'elle n'était plus tout à fait une enfant. |
Je suis désolé, mais le "était" repété est hyper lourd. Et en plus, si la phrase était écrite en francais (ie corrigé), ce mot ne serait pas répété. C'est fantastique la conjugaison, non ? Donc oui, un premier jet peut se faire avec une orthographe déplorable. Mes propres brouillons grouillent de fautes, abréviations et fleches dans tous les sens pour remettre mon bazar dans l'ordre.
Or, là, il nous le soumet à la lecture, il y a plein de fautes (soit, passons), mais bon, un simple passage sous word en corrige déjà quelques unes...
Et il y en a des ignobles, comme celle sus-citée. Mais tu noteras que je ne me suis pas arrêté à ça, et que j'ai aussi critiqué le contenu. Donc je suis mono-maniaque, mais pas que ! D'ailleurs j'encourage le bonhomme à continuer hein !
Et oui, je suis un difficile, même dans les textes de Nine je trouve des tournures pas belles parfois. Edith : ah oui, comme tous les autres, pas "jaunâtre" le serpent, steuplait ! _________________
 Président élu de façon démocratique de la BBB (Brigade Bled & Bescherelle) "Nous traquons les fautes et matraquons les fautifs." Propriété de Nine. Chasse gardée. |
|  | | David G. Rochette Membre sympa

Age : 18 Inscrit le : 20 Avr 2008 Messages : 141
| Sujet: Re: Premier Jet Mer 7 Mai 2008 - 21:43 | |
| | Voilà j'ai édité, on va dire que c'est la version 1.1 ! |
|  | | Jacob Tu es mignonne?


Age : 25 Inscrit le : 11 Avr 2007 Messages : 1841 Localisation : Lens - Lille (et les environs)
| Sujet: Re: Premier Jet Mer 7 Mai 2008 - 21:50 | |
| Tant que tu fais pas des versions "98", "XP" ou "Vista", tout n'est pas perdu... _________________
 Président élu de façon démocratique de la BBB (Brigade Bled & Bescherelle) "Nous traquons les fautes et matraquons les fautifs." Propriété de Nine. Chasse gardée. |
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